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Autrement dit seul l'État peut créer du droit.

Pourquoi ne fait-on jamais de rencontre par hasard ?

Comment tirer des leçons de ces rencontres ?

À l'origine, la turbe est l'expression de la conscience populaire. Or un seul témoin ne suffit pas. On décide alors qu'une seule turbe ne suffit plus et on exige, pour faire la preuve de la coutume, deux turbes de 10 personnes chacune. Il s'agissait d'un système mixte, mais avec une dominante coutumière. À l'origine purement orales et transmises par tradition, les coutumes ont été progressivement rédigées, comme le prévoyait l' ordonnance de Montils-les-Tours.

À la suite de ces rédactions réformées progressivement, la preuve par turbe est abolie par l'ordonnance civile de La coutume a depuis la Révolution une place très limitée en droit français par exemple dans la gestion des étangs de la Dombes [ 2 ]. Par contraste avec l'ancien droit, le légicentrisme révolutionnaire exclut la normativité de règles d'origine non étatique. Autrement dit seul l'État peut créer du droit. On peut lier cette approche à l'exigence démocratique: Aussi la coutume ne peut théoriquement jouer un rôle que si la loi y fait référence.

Contrairement à ce qui peut se pratiquer dans d'autres systèmes juridiques common law par exemple des arguments fondés uniquement sur la coutume sont irrecevables devant les tribunaux.

Le caractère obligatoire de la coutume en droit français procède donc de la loi et à travers elle de la constitution et non de sa force propre. Des passages de cet article sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Les litiges dans les matières régies par le droit coutumier sont jugés par des juridictions composées en tout ou partie de juristes spécialisés par exemple, cadis à Mayotte et assesseurs coutumiers en Nouvelle-Calédonie.

Toutefois des débats existent quant à la véritable source de la normativité de la coutume. Une partie minoritaire de la doctrine inspirée par des visions sociologiques estime que la force de la coutume vient de la société et non de sa forme organisée que constitue l' État. Pour la majorité, cette approche ne semble cependant pas correspondre au système juridique français actuel et au rôle que les juridictions laissent à la coutume.

Il faut ici clairement distinguer la question de l'origine du contenu des règles coutumières de celle de la source de leur force juridique. L'État ne fixe pas le contenu de la coutume mais il est seul juge de sa normativité dans la pratique la différence théorique entre ces deux approches peut s'estomper.

Admettre une autre source de la normativité du droit serait nier l'ordre constitutionnel en supprimant le monopole de la création du droit que constitue la souveraineté interne. C'est une contradiction flagrante avec la hiérarchie des normes telle qu'on la conçoit classiquement. La place accordée à la coutume varie selon la branche du droit considérée.

Relativement importante en droit commercial , elle est très limitée en droit pénal et contestée en droit constitutionnel. En droit privé , la coutume occupe une place considérable en droit commercial. On peut même probablement dire que c'est la seule branche du droit français où elle constitue une source fondamentale du droit. Cependant, l'application de la coutume dans le droit du travail n'a jamais été acceptée même si le droit du travail se réfère parfois aux usages de telle profession.

À l'inverse la place de la coutume en droit pénal est extrêmement limitée du fait du principe de légalité en droit pénal des délits et des peines, issu notamment de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de Un des rares exemples est l'autorisation des combats d'animaux corrida , combats de coq dans les Antilles qui n'est donnée que dans les départements où une telle coutume existe.

Les codes des usages locaux sont une exception. En droit constitutionnel la possibilité même de concevoir des coutumes est très discutée et plusieurs écoles s'affrontent. Les normativistes refusent classiquement toute place à la coutume en droit constitutionnel. En effet la spécificité de la constitution tient à son caractère de norme suprême dû à sa rigidité, c'est-à-dire que sa modification et sa création est soumise à des exigences organiques et procédurales plus contraignantes que celles des autres normes.

En conséquence il est difficile d'admettre au niveau constitutionnel de règles non écrites formées en dehors de ces exigences sauf à remettre en cause la rigidité et, partant, la suprématie de la norme constitutionnelle. Une pratique s'écartant du texte constitutionnel ne peut donc s'analyser que comme une violation de ce texte et non comme une coutume. L'école réaliste menée par Capitant constate l'existence effective de telles coutumes en droit français.

Ils se basent notamment sur une approche historique pour constater les différences profondes entre le texte les lois constitutionnelles de et son application sous la troisième République. Plus précisément la doctrine réserve parfois un sort différent aux coutumes selon qu'elles sont contra constitutionem contre la constitution , praeter constitutionem en marge de la constitution ou secundum constitutionem interprétation de la constitution. En effet, la contradiction avec la doctrine normativiste, généralement admise, est évidemment beaucoup plus forte pour les coutumes contra constitutionem que secundum constitutionem.

Il existe une troisième approche à cette question fondée sur la transposition par Pierre Avril du concept anglais des conventions de constitution. L'idée majeure de cette théorie complexe est que la première interprétation d'une règle constitutionnelle lie les institutions jusqu'à accord unanime de tous les acteurs politiques pour le changement.

Le droit public français connaît d'autres formes de sources de droit non écrit dont les juges font une utilisation parfois intensive. On peut citer les principes généraux du droit du Conseil d'État et les différents principes constitutionnels non écrits du Conseil constitutionnel.

Ces principes qui ne se basent sur aucun texte se rapprochent fortement de la coutume mais ne sont pas explicitement rattachés à cette catégorie. La coutume est une source fondamentale du droit international coutumier. Contrairement au droit interne, notamment français, sa place est incontestée dans l'ordre juridique international.

L'absence quasi totale de formalisme en droit international facilite la création des coutumes. L'élément matériel peut prendre n'importe quelle forme. En droit international la coutume peut être universelle opposable à tous les États ou simplement régionale voire limitée à un groupe d'États sur d'autres critères. La liste des États soumis à la coutume et pareillement l'universalité de celle-ci est toujours sujette à de grandes discussions.

La coutume sauvage ne serait, selon le courant volontariste et R. Dupuy, non le fruit de faits immémoriaux, mais la manifestation d'une volonté des sujets de droit international. Comme en droit national, la nature de la coutume ou plutôt la source de sa normativité est extrêmement discutée. Les termes du débat sont cependant spécifiques au droit international. Là encore plusieurs écoles s'affrontent. La doctrine majoritaire penche pour le consensualisme. Cette approche fait reposer entièrement le droit international sur le consentement des États.

Aussi les coutumes sont vues comme des traités implicites. On considère que les États ont consenti tacitement à reconnaitre la force obligatoire de la coutume en s'abstenant de s'y opposer.

Cette vision est confirmée par la possibilité qu'ont les États d'objecter à la coutume. Un État objecte à la coutume quand il adopte une position ferme et permanente de refus traités, actes unilatéraux de la coutume dans la période où elle est en formation. La doctrine minoritaire se rattache à l' objectivisme sociologique. Pour ces auteurs il existerait une société internationale dont les sujets seraient les individus et non les États simples interfaces entre les sujets du droit et le droit.

Cette société pourrait donc créer par elle-même des normes sans que les États aient de rôle à jouer dans ce processus. Cette doctrine rompt avec le principe fondamental de la souveraineté de l'État puisqu'elle permet d'opposer à l'État une norme qu'il n'aurait pas acceptée à l'inverse des traités. En revanche, elle explique la possibilité effectivement constatée d'opposer une coutume à un État qui n'a pas du tout participé à sa formation cas des États apparus après la formation de la coutume comme beaucoup d'anciennes colonies.

Cette vision sociologique paraît plus facilement admissible qu'en droit interne du fait du flou de la pyramide des normes en droit international. Mais est-ce vraiment une question de hasard? Ces rencontres nous changent la vie, car elles nous aident à grandir. Ce sont comme des passerelles qui nous conduisent ailleurs. À chacune de ces rencontres que vous avez faites, posez-vous les questions suivantes:. Savez-vous comment Mohammed Ali est devenu boxeur?

Petit, il se fit voler son vélo dans la rue. Dépité, il rentra en pleure dans une caserne de police, où il rencontra un policier entraîneur de boxe. Sa vie a ainsi basculé à cet instant. Premier jour au Brésil , complètement paumé, sans valise, je ne parle pas portugais et je suis à la recherche de mon logement.

Je trouve une jolie petite nana assise par terre. Elle travaille au même endroit que moi à Paris. Comme quoi le hasard fait bien les choses oups! Il y a quelques mois, en discutant par hasard avec une collègue remplaçant une autre pour un congé mat. Nous nous sommes échangés nos liens. Bonjour, nous entendons souvent dire le hasard fait bien les choses.

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